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mai 30, 2017

Perinfo Académie

Chers clients,

Nous avons le plaisir de vous faire part de notre prochaine session de formation Perinfo Académie dédiée à la communauté AGT-Collectivité :

  • Formation : Administration du module de Saisie IG4
  • Publics : Administrateurs de la Solution / Direction
  • Date : le mardi 20 juin 2017, de 9h00 à 18h00
  • Lieu : PERINFO, 1 Rue de Metzeral 67100 Strasbourg

Cette session a pour objectifs de transmettre aux administrateurs des solutions AGT-Collectivités l’ensemble des bases sur l’administration et le paramétrage de notre solution.

Pour en savoir plus et vous inscrire à la formation, rendez-vous directement sur : http://agt-collectivites.com/services/perinfo-academie/

L’équipe Perinfo reste à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

mai 17, 2017

Haute-Loire : Inspection de l’état des chaussées sur les routes du Tour de France

Une équipe du Tour de France a inspecté l’état des chaussées sur les routes des étapes
en Haute-Loire

 

Étape obligatoire de la réception des coureurs cyclistes de la grande reine, l’inventaire des travaux de sécurisation vient de délivrer la liste de chantiers à engager d’ici la fin du mois de juin.

Le 16 juillet prochain, les coureurs du Tour de France passeront au pied de Saint-Michel d’Aiguilhe. L’image sera belle, mais à quelques centaines de mètres de la ligne d’arrivée, le moindre détail peut se révéler dangereux pour les coureurs élancés sur gros braquet.

Seuls ou en peloton, les cyclistes doivent pouvoir ajuster leur trajectoire sur toute la largeur de la chaussée au moment d’emprunter la rocade d’Aiguilhe. Mais pour la commission de sécurité du Tour de France, il y a un hic.

50.000 € de travaux sur la rocade d’Aiguilhe

« Au niveau du giratoire en forme de haricot, il y a une différence de hauteur de 8 centimètres entre la chaussée et la piste cyclable », explique le maire d’Aiguilhe, Michel Roussel. Les coureurs prendront toute la largeur et cette démarcation serait fatale si elle restait en l’état. La route est départementale, c’est donc à cette collectivité de réaliser les travaux de sécurisation. Il a fallu choisir entre deux options.

Soit casser la piste cyclable et le trottoir pour ramener au niveau de la chaussée en rabotant, soit réhausser la chaussée.

C’est cette deuxième option qui a été retenue.

mai 7, 2017

Le dispositif de pose et dépose des cônes

Un des projets phare
de la DIR Ouest

 

Au cours des années 2000, la direction interdépartementale des routes Ouest (centre d’entretien et d’intervention de Châteaubourg) a progressivement mis au point un dispositif ayant vocation à réduire la pénibilité du travail et à augmenter la sécurité des agents lors des opérations de pose et de dépose de cônes dans le cadre de balisages de la chaussée.

  • Pose et dépose des cônes vers un système qui change tout

Le premier prototype récompensé lors des trophées de l’innovation organisés en 2011 au sein de la DIR Ouest a subi depuis quelques ajustements avant son homologation en 2015.
La version finale est maintenant en phase de déploiement sur tout le territoire national. Les premiers systèmes devraient être livrés au cours de l’été 2017.

Dans l’intervalle, la DIR Ouest a poursuivi son expérimentation et 5 nouveaux prototypes ont été déployés dans les centres d’entretien et d’intervention.
Reprenant les fonctionnalités développées sur le prototype d’origine, ceux-ci permettent une dépose de cônes en marche arrière, principale évolution recherchée.

D’autres dispositifs seront déployés d’ici fin 2017, l’objectif étant à terme d’équiper l’ensemble les 27 centres d’entretien et d’intervention de la DIR Ouest.

Source : www.dir.ouest.developpement-durable.gouv.fr – http://www.dir.ouest.developpement-durable.gouv.fr/le-dispositif-de-pose-et-depose-des-cones-un-des-a1197.html
mai 5, 2017

AGT Collectivités : Focus Fauchage

Le fauchage des accotements garantit la sécurité du réseau routier ainsi que le bon fonctionnement hydraulique des fossés. Les activités de fauchage permettent également :

– de participer à la valorisation des paysages routiers et de leurs abords ;
– d’empêcher la contamination des propriétés riveraines par des plantes adventices ;
– de préserver, voire de développer, des biotopes riches, notamment en lisières des bois, zones de prairies, vastes délaissés ou encore sur les grands talus.

Comme toutes les activités routières, les gestionnaires de réseaux doivent disposer d’une vision globale des actions entreprises afin d’optimiser au mieux leurs ressources.

Pour les accompagner les collectivités dans leurs démarches, AGT Collectvités propose dans son offre différentes fonctions permettant :

 

  • D’améliorer la communication sur l’avancement des campagnes de fauchage :

Cartes

Le module « Export SIG » permettra de cartographier toutes les activités de fauchage réalisées sur votre SIR ou SIG afin d’éviter la redondance des saisies et faciliter la communication sur l’avancement du fauchage à destination de tierce.

 

  • D’optimiser au mieux l’utilisation de vos matériels :

Connaitre le taux d’immobilisation ou d’utilisation de vos ensembles de fauchage permettra une meilleure mutualisation de ces derniers.

Graphique

Tous en disposant des bonnes informations pour définir le type de matériel à déployer.

Fauchage

 

  • De générer facilement vos bilans mensuels et annuels :

Bilan fauchage

Graphique

Activités souvent chronophage, la création de tableau de synthèse est indispensable pour mesurer l’atteinte de vos objectifs. Le module Pentaho V2 permet en quelques cliques de pouvoir automatiquement générer ces données et de les diffuser facilement aux différents intervenants.

Pour découvrir nos différentes fonctions, inscrivez vous à la Web démo Focus sur le décisionnel routier : VH, Suivi Fauchage du 23/05/2017 à partir de 14h.

avr 28, 2017

Réseau Routier

Le coût du ramassage
des déchets….

 

L’entretien des accotements routiers est réalisé durant toute l’année par les centres d’exploitation. Cependant les mois de mars et d’avril sont marqués par le « grand nettoyage de printemps » qu’un bon nombre de gestionnaires organisent à la sortie de la période hivernale.

Chaque année le constat est le même :
une augmentation des déchets ramassés.

 

Dans le contexte budgétaire actuel, il convient de s’intéresser sur le coût que représente leurs traitements pour la collectivité.

Un gestionnaire de route départementale ramassera en moyenne en 50 à 60 tonnes de déchets par an représentant une moyenne de 30 000 heures agents en incluant le nettoyage des abords des ouvrages d’art.

Coût ramassage déchets

Ces ressources financières et humaines pourraient être réaffectées à d’autres tâches routières…. Alors gardons à l’esprit que :

La route n'est pas une poubelle

 

avr 19, 2017

Baden-Baden : pose d’un enrobé coloré

Un réseau routier très coloré

A Baden-Baden en Allemagne, deux finisseurs Vögele épaulés de compacteurs Hamm assurent la pose d’un enrobé coloré dans le parc situé le long du Lichtenthaler Allee

Qu’il soit utilisé pour alerter les usagers de la route aux passages à niveau, pour dispatcher le trafic ou pour l’aménagement paysager, l’asphalte coloré est un bon moyen pour les urbanistes de se diversifier. Les paysagistes et entreprises de construction utilisent un produit à base de bitume incolore, de liant synthétique, et d’huile minérale, coloré avec des pigments.

Le parc le long du Lichtenthaler Allee, dans la ville thermale de Baden-Baden, a récemment changé de visage. Le projet d’aménagement paysager comprenait la réalisation de deux sections de routes de différentes tailles. Pour l’esthétique et la durabilité, un asphalte de pierre-mastic agrémenté de pigments de couleur beige a été mis en œuvre à l’aide d’un finisseur Vögele Super 800-3i Mini Classe, idéal pour les petits chantiers urbains, et d’un finisseur Super 1300-3i grâce à sa table AB 220 TV permettant de poser jusqu’à 5 m d’enrobé. Les deux machines étaient accompagnées par deux compacteurs Hamm issus de la gamme CompactLine.

Le Vögele Super 800-3i a été utilisé pour la pose de l’enrobé de surface de couleur beige, avec l’intervention du compacteur Hamm HD 10 VO pour le compactage. Sur la deuxième section, le finisseur sur chenilles Vögel Compact Class Super 1300-3i étaient épaulés deux deux compacteurs : un Hamm HD 10 VO et un HD 10 VV.

Source : www.constructioncayola.com – http://www.constructioncayola.com/infrastructures/article/2017/03/27/111367/badenbaden-reseau-routier-tres-colore.php
mar 2, 2016

Inscrivez-vous à notre prochaine Web Démo – Viabilité Hivernale – Mercredi 23 mars 2016 / 14h-16h

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fév 24, 2016

Novatherm « la route dégivrante et solaire »

En période hivernale, des quantités très importantes de «fondants routiers », principalement du chlorure de sodium, sont répandues sur les routes pour les maintenir en état de circulation. Les problèmes provoqués par ces produits – pollution par salinisation, dégradation des chaussées, corrosion des véhicules, etc. – ont amené l’entreprise Vermot (Eurovia) à rechercher une alternative.

Visionnez la vidéo !

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 Source : Vidéo YouTube

fév 12, 2016

Le rapport 2016 de la Cour des comptes ou l’urgence de moderniser les services publics

« Moderniser les services publics appelle des choix déterminés et une mise en œuvre méthodique. » C’est le « fil rouge » du rapport public annuel 2016 de la Cour des comptes, de l’aveu même de son premier président Didier Migaud, qui signe un plaidoyer pour la poursuite des réformes de l’action publique « sans précipitation mais sans immobilisme ».

De l’archéologie préventive à la politique de la ville, des transports publics franciliens au Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) en passant par les éco-organismes, les certificats d’économie d’énergie, le contrôle des collectivités par l’Etat, la gestion extinctive de Dexia ou la communauté d’agglomération de Carcassonne, les magistrats financiers ont en effet balayé un large spectre de politiques publiques qui concernent directement ou indirectement les collectivités territoriales.

Une « incertitude significative » sur l’équilibre budgétaire des collectivités locales

L’équilibre budgétaire de ces dernières fait d’ailleurs l’objet d’une « incertitude significative » accentuée par la baisse de la DGF, de 2014 à 2017. Pour 2015, le gouvernement table sur le ralentissement de leurs dépenses de fonctionnement (+1,1 % en 2015 après +2 % en 2014), grâce à une baisse de leurs consommations courantes (-1 %), facilitée notamment par la faible inflation, et à un freinage de leur masse salariale (+2,4 % après +3,9 % en 2014).

En outre, leurs dépenses d’investissement ont à nouveau diminué très nettement (-7,9 % en 2015 après -8,6 % en 2014).

De son côté, Christian Eckert, le secrétaire d’Etat au Budget, s’est montré résolument optimiste, la semaine dernière, au sujet de la santé financière des collectivités.

Pour 2016, le gouvernement prévoit une croissance modérée des dépenses publiques locales (+1,2 %) après la baisse de 0,6 % attendue en 2015, grâce au ralentissement de la progression de la masse salariale et à une stabilité des autres dépenses de fonctionnement.
Parallèlement, l’investissement devrait reprendre doucement.

« Même si ces évolutions sont plausibles, on ne peut pas exclure que, face à la baisse des dotations et malgré la hausse des taux des impôts locaux et la revalorisation de 1 % des bases, certaines collectivités fassent le choix d’un recours accru à l’endettement pour en amortir l’impact sur leurs dépenses d’investissement, souligne cependant la Cour des comptes. Le besoin de financement de l’ensemble des collectivités locales pourrait ainsi se révéler plus important que le montant inscrit dans le projet de loi de finances pour 2016″.

Au total, ces projections conduiraient à l’hypothèse d’un solde des collectivités locales proche de l’équilibre en 2015 comme en 2016, concluent les magistrats.

Des investissements qui restent mal calibrés

Face aux multiples dysfonctionnements constatés dans des domaines très variés de l’action publique, les magistrats financiers préconisent d’anticiper davantage les besoins, d’identifier plus sérieusement les investissements réellement pertinents et de conduire la modernisation des services publics locaux ou nationaux en s’armant d’une méthode rigoureuse, d’un accompagnement au changement et d’un calendrier approprié.

Ces bonnes résolutions sont « à la portée des décideurs publics », assure Didier Migaud qui les invite à « faire preuve de détermination, accorder davantage d’attention aux résultats de leurs décisions et viser une plus grande efficience et une plus grande clarté de l’action publique. »

Comme l’an dernier, Didier Migaud insiste à nouveau sur le fait qu’une « dépense d’investissement n’est pas vertueuse par principe » et met en avant deux exemples, à mettre au débit des collectivités locales, qui viennent illustrer certaines dérives de manière particulièrement parlante :

– la piste de ski intérieure d’Amnéville (Moselle, investissement initial de 20 millions d’euros), qui souffre d’une sous-utilisation et d’une situation financière très dégradée et en partie masquée et dont la Cour recommande la fermeture « dans les plus brefs délais » ;

– le parc Terra Botanica (Maine-et-Loire, investissement initial de 115 millions d’euros) dont « l’avenir est incertain » à cause d’un investissement mal calibré, d’une attractivité insuffisante et d’une exploitation opaque.

Le CNFPT dans le viseur

Si les magistrats financiers saluent des progrès dans la mise en œuvre du dispositif des certificats d’économies d’énergie, ils réitèrent leurs alertes relatives à la politique de la ville, à la gestion extinctive de Dexia et à la gestion des transports ferroviaires en Ile-de-France.
Enfin, la politique d’archéologie préventive et le CNFPT sont identifiés clairement comme des mauvais élèves.

En ce qui concerne le centre de formation, sa gestion est jugée « insuffisamment économe ». « Le CNFPT fonctionne comme un établissement public sans tutelle […] et échappe jusqu’à présent largement à l’effort demandé aux autres administrations publiques », indique ainsi Didier Migaud, qui espère que la diminution de ses ressources prévue par la loi de finances pour 2016 constituera « une incitation forte à améliorer son efficience, eu égard aux marges de manœuvre dont il dispose. »

Au total, sur les près de 1 800 recommandations formulées par la Cour des comptes de 2012 à 2014, environ 70 % avaient été mises en oeuvre partiellement ou totalement fin 2015. Dans le détail :

Un redressement « lent et limité » pour les comptes publics

Une fois n’est pas coutume, Didier Migaud, le premier président de la Cour des comptes, s’est félicité de l’amélioration des finances publiques en 2015. Les objectifs de résorption des déficits publics fixés par le gouvernement devraient être tenus, et même meilleurs que prévus (déficit de 3,8 % du PIB contre 3,9 % en 2014).

Pour autant, cette embellie est restée « lente et limitée ». En particulier la réduction du déficit structurel (corrigé de la conjoncture) est inférieure à celle des années précédentes. Un constat qui ne lève pas toutes les « inquiétudes » des magistrats financiers pour l’atteinte des objectifs de redressement des comptes publics en 2016. Au final, Didier Migaud souligne que la situation actuelle « n’autorise aucun relâchement des efforts de réduction des déficits et de maîtrise du poids de la dette ».

Article publié le 10/02/2016 sur le site de Décideurs en Région

fév 11, 2016

17 milliards, c’est le coût des accidents de la route sur une année

17 milliards 100 millions par an : c’est le coût global – astronomique – des accidents sur la voie publique, selon une étude de la DASS réalisée en 2014. Des coûts médicaux très lourds, qui pèsent sur la collectivité…

© NC 1ère Image d'archives

© NC 1ÈRE IMAGE D’ARCHIVES

Le corps médical tire la sonnette d’alarme et s’interroge sur l’inaction des responsables du secteur au cours des 25 années passées.

Sur les 17 milliards et 100 millions que coûtent les accidents chaque année à la collectivité, 2,6 milliards reviennent à l’hospitalisation, la réanimation, l’orthopédie, et la réadaptation; 13 milliards sont imputables aux blessés graves et personnes décédées; 1,2 milliard concerne les intangibles avec séquelles; et 0,3 milliard est consacré aux dégâts matériels.

Cette accidentologie est chronique et exponentielle. Pour les médecins du CHT, derrière les chiffres, c’est une réalité, un travail quotidien avec des milliers de blessés. Au premier rang des facteurs de risques, bien sûr: l’alcool.

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Article publié par A.Rosada, R.Tamanogi (avec IP) le 07/02/2016 sur le site de NC 1ère