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juin 23, 2014

La vitesse limitée à 80 km/h sur certaines routes

Le Conseil national de sécurité routière a décidé le 16/06/2014 d’expérimenter sur certaines routes du réseau secondaire la limitation de la vitesse à 80 km/h. Si la mesure se généralisait, elle permettrait d’épargner 350 à 400 vies par an, selon ses experts.

Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé lors du Conseil national de la sécurité routière (CNSR), un ensemble de mesures visant à améliorer la sécurité routière. Si la réforme du permis de conduire (amélioration de la formation, réduction des délais et des prix) devraient faire consensus, la réduction à titre expérimental de 90 à 80 km/h de la vitesse limite sur certaines routes du réseau secondaire risque elle de mettre en colère certains automobilistes. Cette décision vise les routes bidirectionnelles, sur lesquelles les voies ne sont pas séparées par un terre plein central, particulièrement accidentogènes.

Pour le ministre de l’Intérieur, il faut continuer à réduire le nombre de morts sur les routes après une bonne année 2013 (3.268 tués, -11 %), alors que les statistiques sont décevantes depuis le début de l’année. Car l’objectif du gouvernement est ambitieux : il faut passer en dessous de la barre des 2.000 tués par an d’ici à 2020. Ainsi, selon les experts du CNSR, diminuer la vitesse de 10km/h sur au moins une partie du réseau routier secondaire permettrait d’ « épargner 350 à 400 vies par an ».

Un sujet controversé

Cependant, face au risque d’impopularité d’une telle mesure, le ministre Bernard Cazeneuve a rappelé que l’abaissement de la vitesse ne peut être « envisagée que de façon expérimentale et sur des segments très accidentogènes ». Il ne veut pas précipiter sa mise en place. Le projet de recommandation adopté rappelle le besoin d’une « communication intensive préalablement à l’application effective de la mesure afin d’en assurer la pédagogie, faciliter l’acceptabilité et le respect par l’ensemble des usager ».

En effet, les opposants à cette mesure sont nombreux. Pour la Fédération française de motocyclisme (FFM), rien ne prouve que diminuer de 10km/h la vitesse permettra une réduction des accidents de la route. Pour les récalcitrants, d’autres problèmes, tel que l’alcool, les infrastructures défaillantes ou les stupéfiants sont plus importants.

Mais le ministre reste ferme et affirme : « La vitesse comme cause de la mortalité ne fait pas débat à mon sens ». Cette expérimentation devra être suivie rigoureusement afin d’être évaluée. Les résultats détermineront la généralisation ou non de cette décision.

Jeanne Fremin du Sartel dans les Echos.fr

En savoir plus sur :

http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0203567987194-la-vitesse-a-80-kmh-va-etre-experimentee-sur-certaines-routes-1013293.php?zaps2dPZ9TrRKWRY.99

juin 10, 2014

La Lozère s’emploie à garantir la sécurité des usagers sur ses routes départementales

Chargé de l’entretien, de la gestion du réseau routier, le Conseil général s’emploie à garantir la sécurité des usagers sur les routes départementales de la Lozère et la fluidité des trafics en toutes saisons.

Un important réseau routier à moderniser et à entretenir

Le Conseil général de la Lozère s’emploie à faciliter la mobilité de tous en œuvrant pour la préservation et l’amélioration de ce réseau de près de 2 300 kms, composé de nombreux ouvrages d’art (ponts, tunnel, murs…).  Une organisation territoriale de proximité, s’appuyant sur 6 unités et 25 centres techniques, assure au quotidien la mise en œuvre des politiques routières définies par l’assemblée départementale.

Chantiers et travaux pour sécuriser les routes

Qui dit routes, dit conditions de circulation mais aussi sécurité des usagers.  Pour répondre à ces besoins, le Département aménage et équipe les axes pour rendre les itinéraires plus sûrs quelle que soit la saison, assure l’entretien des chaussées et des ouvrages d’art soumis au vieillissement, à l’agression du trafic et du climat, entreprend des chantiers d’envergure pour poursuivre, améliorer et compléter le maillage du territoire.

La sécurité reste la préoccupation principale aussi bien sur le terrain en terme de projets et d’exécution qu’en matière de risques naturels (glissements de terrain, chutes de pierres, etc.) avec une surveillance permanente du réseau et la mise en place d’actions préventives (protections falaises…).

Pour en savoir plus :

http://lozere.fr/la-lozere/deplacements-et-routes/rouler-en-toute-securite-grace-au-conseil-general-de-la-lozere.html

 

 

juin 2, 2014

Le réseau routier français, un actif menacé

Article publié par Sia Partners – toujours d’actualité.

« Etablir des liens sûrs entre les populations pour consolider leurs territoires et développer le commerce a de tous temps été une des premières préoccupations des gouvernants. La qualité des chemins et des routes a accompagné la pacification des territoires puis leur développement économique. Le réseau des voies romaines a autorisé la constitution d’un Empire qui a régné sur l’Europe pendant sept siècles. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle que les routes ont retrouvé tout leur rôle dans le développement. Napoléon a accompagné son action par la mise en place d’un réseau routier européen. Aujourd’hui si les réseaux de télécommunications à haut débit ou les lignes ferroviaires à grande vitesse font l’objet de toutes les attentions, on considère comme acquis qu’une société moderne est une société qui dispose d’un réseau autoroutier et routier performant.

Mais cette situation est aujourd’hui devenue fragile.

Pour la France, pays vaste et peu dense, le réseau routier, bien avant le rail, a joué un rôle majeur dans la construction de l’unité nationale et dans la modernisation de l’espace rural. Le lancement d’un programme autoroutier d’ampleur dans les années soixante a rapidement permis de relier les grandes métropoles régionales et a contribué au rééquilibrage du territoire entre « Paris et le désert français ». Aujourd’hui le réseau routier national confié à l’Etat comprend 10000 km d’autoroutes (concédées ou non) et 9000 km de routes nationales ; il écoule 30% du trafic. Sa valeur est estimée à 250 milliards €. Mais le réseau national ne représente qu’une fraction infime d’un réseau routier qui totalise 1 028 445 kilomètres de voies départementales (378 000 km) et communales (630 000 km). Ce réseau diffus assure 70% du trafic. Il existe également 600 000 km de chemins ruraux. Notre réseau routier est le plus important d’Europe. Il est l’équivalent de ceux de l’Allemagne et du Royaume-Uni réunis, et supporte un trafic de même niveau. Or le trafic routier représente 87% des déplacements et 84% du volume de fret. Le rail avec 36000 km de réseau assure 11% des déplacements et 8% du fret.

La route française fait partie de ces surcoûts de structure dus à notre faible densité. L’entretien des réseaux routiers départementaux et communaux (200 € par habitant et par an : 110 pour les communes, 90 pour les départements) est une charge récurrente qui contribue aux coûts de structure de notre pays. Sans parler des coûts d’exploitation (comme les dépenses de police de la route) ni des coûts « externes » (bruit, pollution, accidents,… qui d’ailleurs donnent une image plutôt négative sur le plan environnemental). Cette charge est globalement invisible et ne suscite pas de débats. Le schéma national des infrastructures de transport (SNIT) présenté en 2011 n’accorde à la route que 8% des investissements. Or le réseau s’use et sans entretien une route devient inutilisable au bout de 13 ans. Le SNIT reconnaît qu’en 2008 16% des chaussées du réseau non concédé et 12% des ouvrages avaient un mauvais indice de qualité. Les crédits de la loi de finance de 2011 consacrés au réseau national ont connu une baisse de 27% des autorisations d’engagement. Le taux annuel de renouvellement des routes est tombé à 5% en 2010, la valeur acceptable se situant à 8%. Or la valeur patrimoniale totale de ce réseau est estimée à 2000 milliards €.

Entretenir ou reconstruire, maintenir ou abandonner des routes vont devenir des questions centrales dans dix ans. »

http://transport.sia-partners.com/20120626/le-reseau-routier-francais-un-actif-menace/

avr 18, 2014

Les routes et le développement durable

La politique routière doit répondre aux facteurs de développement de la société, aux besoins de mobilité des hommes tout en se conformant aux objectifs assignés par la politique environnementale comme la réduction de la pollution et la préservation de la biodiversité.

Les enjeux du développement durable ont pris ces dernières années une nouvelle dimension associé à une prise de conscience collective. Le Grenelle de l’Environnement lancé en 2007 et la Stratégie Nationale de Développement Durable pilotée par le ministère de l’écologie définissent des orientations pour le déploiement d’une politique des transports capable de répondre à ces enjeux.

Dans le domaine des transports, la politique routière doit donc prendre en compte  cette démarche à tous les stades de mise en œuvre d’un aménagement routier. De la conception à la construction et de l’entretien à l’exploitation de la route, des mesures de développement durable sont mises en application par les services routiers de l’État.

Ainsi, à titre d’exemples, les actions suivantes sont menées par les directions interdépartementales des routes sur le réseau national non concédé :

  • La gestion raisonnée des dépendances vertes (fauchage raisonné, réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires, gestion spécifique des plantations et arbres d’alignement, lutte contre le développement des plantes nuisibles ou invasives, prise en compte des risques incendie,…) ;
  • La gestion des déchets d’exploitation (communication sur les bonnes pratiques auprès des usagers,  lutte contre les dépôts sauvages aux abords des routes, campagne de nettoyage avant chaque fauchage, tri sélectif sur les aires et dans les centres techniques pour les déchets « valorisables », aménagement du stockage des déchets, mise en place des filières d’élimination et de traitement des  déchets,…) ;
  • La mise en œuvre d’un bilan carbone et plan de réduction des émissions, ;
  • Les clauses d’insertion sociale dans les marchés d’entretien.

Pour en savoir plus : http://www.bison-fute.gouv.fr/IMG/pdf/nos_routes_autrement.pdf

 

avr 4, 2014

Intranet AGT Collectivités destiné aux utilisateurs d’AGT Collectivités

Chers clients,

Comme vous le savez, AGT à mis en place un intranet destiné aux utilisateurs d’AGT Collectivités. Il vous permettra de faire remonter rapidement évolutions souhaitées ou les anomalies liées à la solution AGT Collectivités. Ce nouvel outil contribuera à assurer un meilleur suivi des dossiers.

L’intranet AGT Collectivités vous donne accès à :

– La gestion des tickets;

– La gestion de documents.

Pour accéder à votre espace Intranet, il vous suffit de vous identifier sur l’adresse suivante :

https://intranet.agt-retail.com (muni de votre identifiant et de votre mot de passe)

Pour tout complément d’information, vous pouvez joindre Julien ROCOPLAN ou Olivier SPAGNOLO au 04.66.49.40.40.

L’équipe AGT.

jan 6, 2014

Focus sur la viabilité hivernale

fond bleu

 

Qu’est-ce-que c’est ?

En hiver, en cas de neige ou de verglas, l’état des routes se dégrade de façon plus ou moins importante. Sans l’intervention des équipes déployées par les gestionnaires de voirie, les possibilités d’emprunter le réseau seraient fortement réduites, voire impossibles. Ces interventions, regroupées sous le vocable « viabilité hivernale » visent à garantir aux usagers de la route des conditions optimales de sécurité et de mobilité. L’objectif est de trouver un point d’équilibre entre l’importance des moyens matériels et humains déployés et les inconvénients qu’entraîneraient une dégradation des conditions de circulation. Toutes les routes ne peuvent être surveillées et traitées ni de la même manière, ni dans les mêmes délais ; c’est pourquoi, les gestionnaires de réseau routier fixent des priorités d’intervention. La viabilité hivernale est également l’affaire de tous. Les citoyens doivent adopter des attitudes responsables comme différer les déplacements non obligatoires, ou bien préparer les trajets obligatoires, afin de ne pas prendre de risques ni de compliquer ou d’aggraver la situation.

D’où vient l’expression?

L’expression viabilité hivernale provient du bas latin « viabilis », « où l’on peut passer », de via « chemin, voie ». C’est « l’état d’un chemin, d’une route où l’on peut circuler » (Le « Petit Robert »).

Quand est-on en période de viabilité hivernale ?

Du 15 novembre au 15 mars, sauf exception, pour les zones en plaines, et dès octobre jusqu’en mai pour les territoires en montagne.

Qui est responsable de la viabilité hivernale?

Pour le réseau national, soit 20 000 kms de routes :

  • 12 000 km de routes non concédées sont entretenus et exploités par onze directions interdépartementales des routes (DIR) sous la responsabilité du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie ;
  • 8 000 km de routes concédées (autoroutes payantes) sont entretenus et exploités par des sociétés concessionnaires sous contrat avec l’État.

Les routes départementales soit un tiers des routes (380 000 km) sont gérées et exploitées par les Conseils Généraux.

Les routes communales (600 000 km) sont gérées et exploitées par les communes.

déc 19, 2013

« Le Plus Beau Pays du Monde », beau succès !

affiche_le_plus_beau_pays_du_mondeLe documentaire « Le Plus Beau Pays du Monde », diffusé mardi soir sur France 2, a recueilli une part d’audience de 23,4 %. 6,4 millions de téléspectateurs ont ainsi découvert les loutres et vautours de Lozère. Des images spectaculaires bientôt diffusées sur la BBC et sur les chaînes de télévisions russes et chinoises.

Un grand bravo !!

Toute l’équipe d’AGT

déc 13, 2013

Le plus beau pays du monde tourné en Lozère sera diffusé le 17 décembre à 20h45 sur France 2

affiche_le_plus_beau_pays_du_monde

 

Le réalisateur Jacques Malaterre était présent le 9 décembre en Lozère pour l’avant première de son film-documentaire.  Au milieu de quatre autres éco-systèmes, la Lozère est présente dans ce documentaire pendant près de 20 minutes.

Ne manquez pas ces images exceptionnelles,

soyez au rendez-vous le le 17 décembre à 20h45 sur France 2.

Toute l’équipe d’AGT Collectivités.