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sept 25, 2014

La N165 bientôt transformée en autoroute !

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Article de Sarah Morio paru le 21 septembre dans le Télégramme

La N165 au niveau de Lorient La N165, qui relie Brest à Nantes, deviendra une autoroute d’ici 2017 ! C’est Yohann Nédélec, maire du Relecq-Kerhuon, qui l’a annoncé aujourd’hui à l’occasion des 20 ans du pont de l’Iroise. Selon les premières informations, elle resterait gratuite, mais les travaux d’infrastructures seraient désormais financés par l’Etat. Les travaux d’aménagement des virages de Daoulas auraient été la première étape de cette transformation, selon l’édile, qui a précisé que, selon ses sources proches du ministre, la vitesse maximale autorisée passerait à cette occasion à 130 km/h.

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/loire-atlantique/nantes/transports-la-n165-bientot-transformee-en-autoroute-21-09-2014-10350572.php

sept 12, 2014

559 millions d’euros pour les départements les plus fragiles

Article paru dans collectiviteslocales.fr

Pour en savoir plus : http://www.collectiviteslocales.fr/component/k2/item/1230-559-millions-d-euros-pour-les-departements-les-plus-fragiles

Argent Le Fonds de Solidarité entre les départements, prévu par l’article 78 de la loi de finances pour 2014,  devrait disposer de 559 millions d’euros en 2014. Il sera alimenté par un prélèvement forfaitaire de 0,35 % sur les bases des droits de mutation à titre onéreux perçus en 2013 par les départements. Plus précisément, il s’agit de corriger les importantes disparités entre les départements quant au paiement des allocations individuelles de solidarité (allocation personnalisée d’autonomie, revenu de solidarité active et prestation de compensation du handicap). Les départements concernés ont reçu leurs premières aides depuis le 20 août dernier. Une note du ministère de l’Intérieur précise que ceux-ci percevront ces subventions mensuellement à la date du 20. 70 % du fonds sera versé à la moitié des départements.

sept 5, 2014

AGT, intégrateur référent pour le déploiement de solutions décisionnelles dans les Collectivités

Les collectivités locales exercent une multitude de métiers, chacun nécessitant des applications particulières. L’utilisation de solutions informatiques et numériques est devenue indispensable pour rationaliser et dématérialiser les processus et ainsi simplifier le travail des agents.

Disposer d’un système d’information de qualité est une condition nécessaire pour être performant et assurer le partage des données car c’est une question stratégique qui touche à l’ensemble de l’organisation.

L’augmentation des volumes de données à traiter et à analyser nécessite d’intégrer à son système d’information, une solution décisionnelle permettant de collecter, de consolider et de restituer les données sous la forme d’indicateurs donnant au décideur une vue d’ensemble de son activité.

Atout majeur de toute stratégie de pilotage et d’optimisation, une solution décisionnelle déployée au sein d’une Collectivité doit cependant respecter certains prérequis :

  • Facilité de paramétrage et d’utilisation
  • Intégration au système d’information initial et respect des prérequis de sécurité informatique
  • Posséder un coût d’investissement prenant en compte les contraintes financières des collectivités.

Né de la volonté de casser le monopole de méga-fournisseur en plaçant les besoins des clients au centre de leur préoccupation, la solution Penthao est devenue un acteur incontournable des solutions décisionnelles.

Pentaho est une plate-forme décisionnelle open source répondant aux nouveaux besoins du Business Intelligence :

Une couverture globale des fonctionnalités de la Business Intelligence :

  • ETL (intégration de données),
  • Reporting,
  • Tableaux de bord (« Dashboards »),
  • Analyse ad hoc (requêtes à la demande),
  • Analyse multidimensionnelle (OLAP) ;

Une architecture Web 2.0 facilitant son exploitation qui se compose :

  • d’un serveur Web J2EE permettant de mettre à disposition l’ensemble des ressources décisionnelles et ceci au travers d’URL Web uniques et standardisées,
  • plusieurs clients riches permettant la conception et la publication des ressources.

Reconnue pour être une solution d’une grande qualité conceptuelle et technique, Pentaho intègre le système décisionnelle d’acteur privé ou public tel que l’Aéroport Internationale de Bruxelles.

Solution  très «ouverte», Penthao correspond aux besoins de transversalité et de mutualisation des Collectivités par son ergonomie, sa simplicité de déploiement et d’utilisation. Elle ne nécessite pas de création d’univers spécialisés a contrario de solutions présentes sur le marché.

Conscient de sa richesse fonctionnelle, AGT a entrepris depuis un an l’intégration de Penthao à sa solution de pilotage AGT Collectivités.

L’outil présente des avantages indiscutables : Full web, simple, nécessitant aucun investissement de licence et d’une grande richesse fonctionnelle.

Fort de son expertise Pentaho, AGT se positionnera résolument comme l’intégrateur référent pour le déploiement de solutions décisionnelles dans les Collectivités.

Pour plus d’informations sur Pentaho :

http://www.pentaho.fr/explore/

 

 

août 5, 2014

Viabilité Hivernale (VH) et réchauffement climatique

La période de viabilité hivernale est un des temps forts de l’exploitation des routes. Mobilisant des quantités importantes de ressources humaines et matérielles, elle représente un poste de dépense important au sein des directions des routes et des voiries.

La saison hivernale 2013/2014 a été marquée par une clémence confirmant l’ensemble des études réalisées depuis ces derniers années mettant en lumières les évolutions des modèles climatiques.

Les hivers rigoureux font-ils partis du passé ?…. Certains l’ont évoqué et certaines collectivités pourraient être amenées à diminuer les ressources allouées  à cette activité.

Bien que le réchauffement climatique impacte la période hivernale, les dernières études laissent à penser que cette mutation entrainera de nouvelles difficultés pour les Collectivités.

Certes, le nombre d’occurrence de chutes de neige sera moindre. Néanmoins, les analyses montrent que les épisodes neigeux seront toujours présents mais deviendront plus intenses et plus soudains.  Ainsi, pour le gestionnaire de réseau routier,  les difficultés se déporteront sur les prévisions météo et donc l’anticipation.

Outre ces difficultés de prévision, ces évolutions climatiques impacteront les stratégies de traitement des collectivités :

A court terme :

– Principalement de nature économique. Comment gérer les contrats de sous- traitance ?

– Comment prévoir le stock de fondants routiers ? Les fondants routiers, selon la terminologie adoptée par les exploitants, agissent soit en évitant la congélation de l’eau sur la chaussée, soit en faisant fondre suffisamment de glace ou de neige après raclage pour que le trafic puisse brasser la neige et l’évacuer.

– La gestion Ressources Humaines de la VH : Astreinte / Formation du personnel

A long terme :

– Comment gérer les outils de viabilité hivernale ?

– Doit-on acheter un véhicule dédié à la VH ?

– Les outils d’aide à la décision sont-ils adaptés ?

Outre ces nouvelles difficultés liées aux ressources, les collectivités devront également faire face à des évolutions dans la nature des épisodes neigeux.

Les deux nouvelles difficultés liées à l’augmentation de la température seront les suivantes :

– La création de surfaces de chaussées verglacées en raison des différences de température

– La transformation d’une neige sèche en neige humide

L’augmentation constante du trafic routier et l’importance donnée à l’information à l’usager entrainera pour le responsable VH de nouvelles contraintes.

Pour sensibiliser les Collectivités et leur permettre de s’adapter à ces évolutions, une note de synthèse du comité technique dédié à la Viabilité Hivernale de l’AIPCR, éditée en 2013, met en lumière l’impact du réchauffement climatique sur les stratégies climatiques.

Loin de reléguer au passé nos hivers, cette note met en évidence la nécessité pour tous gestionnaires de réseaux de posséder des outils de pilotage leur permettant d’anticiper, de prendre les bonnes décisions et de bien gérer dans le respect des objectifs fixés.

AGT Collectivités,

Solution d’Optimisation de la VH.

VH

juil 31, 2014

Focus : Les hommes en jaune

Comme chaque été, les routes françaises sont le passage obligé de bon nombre de touristes.

A cette occasion, les gestionnaires de réseaux sensibilisent les usagers de la route sur le travail des « Hommes en jaune».

Cette campagne de sensibilisation met en lumière, le travail souvent méconnu, de ces agents de terrain, hommes et femmes, qui assurent tout au long de l’année, la sécurité et l’entretien de nos routes.

Rappelons-nous en premier lieu qu’ils interviennent pour sécuriser nos routes. Ils traversent la chaussée pour ramasser des obstacles. C’est un métier à risque : les hommes en jaune sont très près du trafic. Il faut donc redoubler d’attention pour ne pas les mettre en danger lors des interventions.

Autre mission toute aussi importante, l’entretien permanent du réseau routier qui nécessite un travail quotidien, et ce, quel que soit le temps. Au rythme des saisons et des nécessités d’entretien, les agents de terrain assurent différentes missions liées à la sécurité: signalisation, glissières de sécurité, fauchage, élagage, abattage, curage des fossés…

En période hivernale, ils garantissent à l’usager de la route des conditions de circulation optimales. C’est la campagne de viabilité hivernale, qui démarre mi-novembre et se termine mi-mars. En équipe, les actions commencent généralement à 3h du matin par la patrouille d’un agent de maîtrise visant à vérifier l’état du réseau et à décider des actions de traitement à mener. 4h du matin…. vient le tour des Engins de Service Hivernal (ESH) équipés de lames et de saleuses qui vont traiter la chaussée pour garantir une circulation sans risque pour les usagers. Enfin, la surveillance du réseau se fait de manière continuelle tout au long de cette période. A chaque nouvelle vague d’intempéries ou en cas d’alerte météo, des équipes seront mobilisées… Par tous les temps, 365 jours par an, en horaires décalés, leur engagement est toujours au rendez-vous pour remplir cette mission d’utilité publique.

A l’issue de l’hiver et avant que l’herbe ne repousse, la campagne de « nettoyage de printemps » mobilise les agents d’exploitation des routes au ramassage des déchets qui jonchent les abords des routes départementales.

Au printemps, la campagne de fauchage débute pour optimiser la visibilité dans les virages et les intersections et ainsi favoriser la sécurité routière. Plusieurs séquences de fauchage sont organisées de mai à novembre. Les opérations de fauchage respectent les contraintes environnementales. L’herbe est fauchée tardivement, pour les parties les plus éloignées de la chaussée, à un moment précis de sa croissance, pour limiter sa repousse et pour respecter l’accomplissement du cycle des plantes et des animaux.

En résumé, durant toute l’année, leurs missions de sécurité et d’entretien du réseau garantissent à l’ensemble des usagers des bonnes conditions de circulation.

Merci à ces anges gardiens !

http://www.youtube.com/watch?v=9Efrx_vF7ko

http://www.youtube.com/watch?v=0tJrAv9sUWc

http://www.youtube.com/watch?v=tyk3i3xE0T8

 

 

juin 23, 2014

La vitesse limitée à 80 km/h sur certaines routes

Le Conseil national de sécurité routière a décidé le 16/06/2014 d’expérimenter sur certaines routes du réseau secondaire la limitation de la vitesse à 80 km/h. Si la mesure se généralisait, elle permettrait d’épargner 350 à 400 vies par an, selon ses experts.

Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé lors du Conseil national de la sécurité routière (CNSR), un ensemble de mesures visant à améliorer la sécurité routière. Si la réforme du permis de conduire (amélioration de la formation, réduction des délais et des prix) devraient faire consensus, la réduction à titre expérimental de 90 à 80 km/h de la vitesse limite sur certaines routes du réseau secondaire risque elle de mettre en colère certains automobilistes. Cette décision vise les routes bidirectionnelles, sur lesquelles les voies ne sont pas séparées par un terre plein central, particulièrement accidentogènes.

Pour le ministre de l’Intérieur, il faut continuer à réduire le nombre de morts sur les routes après une bonne année 2013 (3.268 tués, -11 %), alors que les statistiques sont décevantes depuis le début de l’année. Car l’objectif du gouvernement est ambitieux : il faut passer en dessous de la barre des 2.000 tués par an d’ici à 2020. Ainsi, selon les experts du CNSR, diminuer la vitesse de 10km/h sur au moins une partie du réseau routier secondaire permettrait d’ « épargner 350 à 400 vies par an ».

Un sujet controversé

Cependant, face au risque d’impopularité d’une telle mesure, le ministre Bernard Cazeneuve a rappelé que l’abaissement de la vitesse ne peut être « envisagée que de façon expérimentale et sur des segments très accidentogènes ». Il ne veut pas précipiter sa mise en place. Le projet de recommandation adopté rappelle le besoin d’une « communication intensive préalablement à l’application effective de la mesure afin d’en assurer la pédagogie, faciliter l’acceptabilité et le respect par l’ensemble des usager ».

En effet, les opposants à cette mesure sont nombreux. Pour la Fédération française de motocyclisme (FFM), rien ne prouve que diminuer de 10km/h la vitesse permettra une réduction des accidents de la route. Pour les récalcitrants, d’autres problèmes, tel que l’alcool, les infrastructures défaillantes ou les stupéfiants sont plus importants.

Mais le ministre reste ferme et affirme : « La vitesse comme cause de la mortalité ne fait pas débat à mon sens ». Cette expérimentation devra être suivie rigoureusement afin d’être évaluée. Les résultats détermineront la généralisation ou non de cette décision.

Jeanne Fremin du Sartel dans les Echos.fr

En savoir plus sur :

http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0203567987194-la-vitesse-a-80-kmh-va-etre-experimentee-sur-certaines-routes-1013293.php?zaps2dPZ9TrRKWRY.99

juin 10, 2014

La Lozère s’emploie à garantir la sécurité des usagers sur ses routes départementales

Chargé de l’entretien, de la gestion du réseau routier, le Conseil général s’emploie à garantir la sécurité des usagers sur les routes départementales de la Lozère et la fluidité des trafics en toutes saisons.

Un important réseau routier à moderniser et à entretenir

Le Conseil général de la Lozère s’emploie à faciliter la mobilité de tous en œuvrant pour la préservation et l’amélioration de ce réseau de près de 2 300 kms, composé de nombreux ouvrages d’art (ponts, tunnel, murs…).  Une organisation territoriale de proximité, s’appuyant sur 6 unités et 25 centres techniques, assure au quotidien la mise en œuvre des politiques routières définies par l’assemblée départementale.

Chantiers et travaux pour sécuriser les routes

Qui dit routes, dit conditions de circulation mais aussi sécurité des usagers.  Pour répondre à ces besoins, le Département aménage et équipe les axes pour rendre les itinéraires plus sûrs quelle que soit la saison, assure l’entretien des chaussées et des ouvrages d’art soumis au vieillissement, à l’agression du trafic et du climat, entreprend des chantiers d’envergure pour poursuivre, améliorer et compléter le maillage du territoire.

La sécurité reste la préoccupation principale aussi bien sur le terrain en terme de projets et d’exécution qu’en matière de risques naturels (glissements de terrain, chutes de pierres, etc.) avec une surveillance permanente du réseau et la mise en place d’actions préventives (protections falaises…).

Pour en savoir plus :

http://lozere.fr/la-lozere/deplacements-et-routes/rouler-en-toute-securite-grace-au-conseil-general-de-la-lozere.html

 

 

juin 2, 2014

Le réseau routier français, un actif menacé

Article publié par Sia Partners – toujours d’actualité.

« Etablir des liens sûrs entre les populations pour consolider leurs territoires et développer le commerce a de tous temps été une des premières préoccupations des gouvernants. La qualité des chemins et des routes a accompagné la pacification des territoires puis leur développement économique. Le réseau des voies romaines a autorisé la constitution d’un Empire qui a régné sur l’Europe pendant sept siècles. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle que les routes ont retrouvé tout leur rôle dans le développement. Napoléon a accompagné son action par la mise en place d’un réseau routier européen. Aujourd’hui si les réseaux de télécommunications à haut débit ou les lignes ferroviaires à grande vitesse font l’objet de toutes les attentions, on considère comme acquis qu’une société moderne est une société qui dispose d’un réseau autoroutier et routier performant.

Mais cette situation est aujourd’hui devenue fragile.

Pour la France, pays vaste et peu dense, le réseau routier, bien avant le rail, a joué un rôle majeur dans la construction de l’unité nationale et dans la modernisation de l’espace rural. Le lancement d’un programme autoroutier d’ampleur dans les années soixante a rapidement permis de relier les grandes métropoles régionales et a contribué au rééquilibrage du territoire entre « Paris et le désert français ». Aujourd’hui le réseau routier national confié à l’Etat comprend 10000 km d’autoroutes (concédées ou non) et 9000 km de routes nationales ; il écoule 30% du trafic. Sa valeur est estimée à 250 milliards €. Mais le réseau national ne représente qu’une fraction infime d’un réseau routier qui totalise 1 028 445 kilomètres de voies départementales (378 000 km) et communales (630 000 km). Ce réseau diffus assure 70% du trafic. Il existe également 600 000 km de chemins ruraux. Notre réseau routier est le plus important d’Europe. Il est l’équivalent de ceux de l’Allemagne et du Royaume-Uni réunis, et supporte un trafic de même niveau. Or le trafic routier représente 87% des déplacements et 84% du volume de fret. Le rail avec 36000 km de réseau assure 11% des déplacements et 8% du fret.

La route française fait partie de ces surcoûts de structure dus à notre faible densité. L’entretien des réseaux routiers départementaux et communaux (200 € par habitant et par an : 110 pour les communes, 90 pour les départements) est une charge récurrente qui contribue aux coûts de structure de notre pays. Sans parler des coûts d’exploitation (comme les dépenses de police de la route) ni des coûts « externes » (bruit, pollution, accidents,… qui d’ailleurs donnent une image plutôt négative sur le plan environnemental). Cette charge est globalement invisible et ne suscite pas de débats. Le schéma national des infrastructures de transport (SNIT) présenté en 2011 n’accorde à la route que 8% des investissements. Or le réseau s’use et sans entretien une route devient inutilisable au bout de 13 ans. Le SNIT reconnaît qu’en 2008 16% des chaussées du réseau non concédé et 12% des ouvrages avaient un mauvais indice de qualité. Les crédits de la loi de finance de 2011 consacrés au réseau national ont connu une baisse de 27% des autorisations d’engagement. Le taux annuel de renouvellement des routes est tombé à 5% en 2010, la valeur acceptable se situant à 8%. Or la valeur patrimoniale totale de ce réseau est estimée à 2000 milliards €.

Entretenir ou reconstruire, maintenir ou abandonner des routes vont devenir des questions centrales dans dix ans. »

http://transport.sia-partners.com/20120626/le-reseau-routier-francais-un-actif-menace/

avr 18, 2014

Les routes et le développement durable

La politique routière doit répondre aux facteurs de développement de la société, aux besoins de mobilité des hommes tout en se conformant aux objectifs assignés par la politique environnementale comme la réduction de la pollution et la préservation de la biodiversité.

Les enjeux du développement durable ont pris ces dernières années une nouvelle dimension associé à une prise de conscience collective. Le Grenelle de l’Environnement lancé en 2007 et la Stratégie Nationale de Développement Durable pilotée par le ministère de l’écologie définissent des orientations pour le déploiement d’une politique des transports capable de répondre à ces enjeux.

Dans le domaine des transports, la politique routière doit donc prendre en compte  cette démarche à tous les stades de mise en œuvre d’un aménagement routier. De la conception à la construction et de l’entretien à l’exploitation de la route, des mesures de développement durable sont mises en application par les services routiers de l’État.

Ainsi, à titre d’exemples, les actions suivantes sont menées par les directions interdépartementales des routes sur le réseau national non concédé :

  • La gestion raisonnée des dépendances vertes (fauchage raisonné, réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires, gestion spécifique des plantations et arbres d’alignement, lutte contre le développement des plantes nuisibles ou invasives, prise en compte des risques incendie,…) ;
  • La gestion des déchets d’exploitation (communication sur les bonnes pratiques auprès des usagers,  lutte contre les dépôts sauvages aux abords des routes, campagne de nettoyage avant chaque fauchage, tri sélectif sur les aires et dans les centres techniques pour les déchets « valorisables », aménagement du stockage des déchets, mise en place des filières d’élimination et de traitement des  déchets,…) ;
  • La mise en œuvre d’un bilan carbone et plan de réduction des émissions, ;
  • Les clauses d’insertion sociale dans les marchés d’entretien.

Pour en savoir plus : http://www.bison-fute.gouv.fr/IMG/pdf/nos_routes_autrement.pdf

 

avr 4, 2014

Intranet AGT Collectivités destiné aux utilisateurs d’AGT Collectivités

Chers clients,

Comme vous le savez, AGT à mis en place un intranet destiné aux utilisateurs d’AGT Collectivités. Il vous permettra de faire remonter rapidement évolutions souhaitées ou les anomalies liées à la solution AGT Collectivités. Ce nouvel outil contribuera à assurer un meilleur suivi des dossiers.

L’intranet AGT Collectivités vous donne accès à :

– La gestion des tickets;

– La gestion de documents.

Pour accéder à votre espace Intranet, il vous suffit de vous identifier sur l’adresse suivante :

https://intranet.agt-retail.com (muni de votre identifiant et de votre mot de passe)

Pour tout complément d’information, vous pouvez joindre Julien ROCOPLAN ou Olivier SPAGNOLO au 04.66.49.40.40.

L’équipe AGT.