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déc 7, 2017

La route de demain sera plus respectueuse de la biodiversité

Infrastructures : comment la route de demain sera plus respectueuse de la biodiversité

L’Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité (Idrrim) a dévoilé ce 1er décembre la liste des lauréats du prix « Infrastructures pour la mobilité, biodiversité et paysage » (IMBP). Autant de pistes pour voir comment se profile la route de demain.

Depuis 2010, le prix Infrastructures pour la mobilité, biodiversité et paysage (IMBP) récompense tous les ans les meilleurs projets d’exploitation des infrastructures de mobilité dans le respect de la préservation et de la restauration de la biodiversité (1). Cette année, cinq prix ont été décernés (cf. Focus), sur les douze candidats en lice.

Quelle trame se dessine pour les infrastructures du futur ? « Elles ne sont plus considérées comme un simple ouvrage technique, mais un élément d’aménagement du territoire. Leurs fonctions ne se résument plus uniquement au transport. Par exemple, nous avons primé cette année un projet multifonctionnel qui permet, grâce au fauchage des bords routes, de produire de l’énergie » explique Jean-Pierre Thibault, président du jury du prix IMBP et inspecteur général au Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) du ministère de la transition écologique.

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nov 30, 2017

Viabilité hivernale : utilisation de cartes dynamiques

Viabilité hivernale
en Meurthe-et-Moselle :
les cartes pour suivre les conditions de circulation
en temps réel

NANCY. Depuis quelques jours, les agents du département se tiennent prêts à intervenir en cas de neige pour assurer la praticabilité du réseau. Des cartes dynamiques sont mises en place pour une parfaite information des usagers.

Pour garantir le bon fonctionnement du réseau routier et parer aux crises météorologiques de l’hiver, le plan de viabilité hivernale a été activé. Dans le cadre de ce dispositif qui s’étend dans la zone de défense et de sécurité Est du 6 novembre 2017 au 2 avril 2018, la préfecture de Meurthe-et-Moselle réunissait mardi l’ensemble des services impliqués dans la viabilité hivernale (direction départementale des territoires, forces de l’ordre, sapeurs-pompiers) et des gestionnaires de voirie (DIR-EST, conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Métropole du Grand Nancy, SANEF et APRR).

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nov 16, 2017

Manque d’investissement dans les infrastructures routières

Le manque d’investissement dans les infrastructures routières pose problème
aux collectivités

L’Union routière de France (URF) a publié un rapport sur la question du financement des routes par le biais d’Yves Crozet président du Think Tank, le laboratoire d’idées de l’UNR.

Yves Crozet, économiste et président du Think Tank de l’URF a réalisé un rapport sur le financement des infrastructures routières pour contribuer aux débats des Assises nationales de la mobilité, qui se déroulent jusqu’à fin décembre. L’annonce d’un projet de loi d’orientation des mobilités début 2018. Le rapport met en évidence les contraintes auxquelles le réseau routier doit faire face.

15 milliards d’euros de dépenses pour 37 milliards de recettes

Le financement des infrastructures routières se heurte à la rareté grandissante des fonds publics. Le problème qui est découle est que l’Etat et les collectivités territoriales ont moins de marge de manoeuvre. Pourtant, ce sont eux qui financent la majorité de l’entretien et de la maintenance du réseau routier. Les dépenses de fonctionnement et d’investissement routiers étaient de 15 milliards d’euros en 2015. Et si la route engendre des coûts importants pour la collectivité, Yves Crozet rappelle qu’elle rapporte des recettes tout aussi importantes pour les finances publiques, à raison de 37 milliards d’euros en 2015. Les deux-tiers proviennent de la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques).

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nov 7, 2017

Viabilité hivernale à la DIR EST

Les agents de la Dir Est prêts à affronter l’hiver

Le dispositif de viabilité hivernale est déjà en place dans le Jura, a annoncé la Direction interdépartementale des routes de l’est (Dir Est), en charge des 90 km des routes nationales 5 et 83.

À Saint-Laurent, la viabilité hivernale est active depuis ce mardi matin et sera maintenue jusqu’au 15 avril. Pour le centre de Poligny, elle commencera lundi 6 novembre jusqu’au 31 mars. « Il y a deux équipes par centre : une de jour et une de nuit, explique Thomas Villalba, chef du district de Besançon. Chaque équipe est composée de trois chauffeurs et d’une responsable d’intervention. » « S’il n’y a pas eu beaucoup de neige l’année dernière, il a fallu lutter contre le verglas par des opérations de salage. Or, ce qui nous coûte le plus cher, c’est le sel. Sur le site de Saint-Laurent par exemple, cela représente 150 000 euros par an. »

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nov 2, 2017

Dans les coulisses de l’A1, l’autoroute la plus fréquentée d’Europe

Elle s’étend sur 211 km de Paris à Lille et a été inaugurée il y a un demi-siècle. L’autoroute A1 est la plus fréquentée d’Europe. Ce nombre ininterrompu de véhicules nécessite une attention constante et une vigilance de tous les instants. Près de 180 000 véhicules l’empruntent chaque jour, dont 63 000 poids lourds.
 
Dans les coulisses de l’A1, l’autoroute la plus fréquentée d’Europe

Ce reportage est issu du journal télévisé de 20h du 1er novembre 2017 présenté par Gilles Bouleau sur TF1.
oct 19, 2017

Smart city : l’intérêt des collectivités

Smart city : des collectivités intéressées mais qui peinent à s’emparer du sujet

Syntec Numérique et France Urbaine ont organisé le 17 octobre un événement à Paris intitulé : « Smartcity : quelles stratégies pour nos territoires ? » L’occasion pour les différents intervenants d’évoquer l’intérêt des collectivités pour le sujet mais aussi de soulever les enjeux et les problématiques qui entourent de tels projets.

Ô combien séduisant sur le papier, le concept de smart city occupe les esprits, alimente les débats mais ne reste bien souvent, dans les faits, qu’une idée dont les enjeux sont mal compris par les décideurs au sein de collectivités territoriales. C’est en tout cas la conclusion des échanges nourris qui ont pris place dans le cadre d’un événement organisé par Syntec Numérique et France urbaine le 17 octobre à Paris.

  • De la ville informatique à la ville numérique

Auteur d’un rapport sur les smart cities pour le compte du gouvernement en avril dernier, l’ancien député PS du Maine-et-Loire Luc Belot a été le premier à mettre les pieds dans le plat. Et à tempérer cette forme d’enthousiasme qui naît naturellement lorsque les possibilités offertes par les villes dites intelligents sont évoquées.

« Notre capacité à faire passer nos villes du statut de commune qui maîtrise l’informatique à celle du numérique est un vrai enjeu. La ville numérique, c’est celle qui nous fait passer de l’ère informatique, de celle des silos, de l’efficience dans chacun des secteurs à une véritable politique de la transversalité. L’enjeu de la smart city, c’est cette transversalité. C’est la capacité à croiser d’une manière bien plus globale les expériences, les intelligences, les données. Les villes, les territoires, ne sont actuellement pas préparés pour cela. »

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oct 17, 2017

Route chauffante

Déjà solaire, la route devient chauffante

Alors que Colas teste déjà la production d’électricité via des dalles de panneaux photovoltaïques collées sur l’asphalte, Eurovia a rendu public lundi son nouveau produit Power Road: une route permettant de valoriser la chaleur du soleil naturellement captée par le bitume. L’objectif et de plus facilement déneiger la chaussée, voir de chauffer logements, commerces et équipements municipaux environnants.

Une brique de plus est posée dans le chantier de la smart city. La route, dont le potentiel de production d’électricité photovoltaïque est déjà testé en conditions réelles par l’entreprise de travaux publics Colas (groupe Bouygues) – notamment sur un tronçon de 1 km inauguré en décembre 2016 en Normandie par la ministre de l’Environnement de l’époque Ségolène Royal -, découvre désormais ses capacités de stockage de chaleur. Eurovia, filiale de Vinci spécialisée dans la construction d’infrastructures de transports, a lancé lundi 16 octobre son nouveau produit Power Road : une route intégrant, dans les couches supérieures de la chaussée, un échangeur thermique, permettant de valoriser la chaleur du soleil naturellement retenue par le bitume.

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oct 11, 2017

Impact de l’A13 sur la qualité de l’air

Pollution : résultats des premières études de zone

La première étude, menée dans la Vallée de la Seine, montre l’impact de l’A13 sur la qualité de l’air. La seconde, lancée dans le nord de la Seine-et-Marne, entrera en phase opérationnelle dans quelques mois.

C’était une première en Ile-de-France. L ‘étude de zone dans la Vallée de la Seine (Yvelines) , menée pour mesurer l’impact des activités humaines sur les milieux et la santé, a été suivie d’une seconde dans le nord-ouest de la Seine-et-Marne, en 2015. Cette opération couvre 44 communes et s’étend de Villeneuve-sous-Dammartin à Ozoir-la-Ferrière, sur 354 kilomètres carrés. Le territoire cumule les facteurs de risque : une population dense de 400.000 habitants, 455 installations classées dont 169 soumises à autorisation (stockage et traitement des déchets, incinérateurs, carrière de gypse, etc.) et un réseau routier dense. « Quelques points mobilisent notre attention tels que les dépôts sauvages de déchets et les activités irrégulières comme les casses automobiles », indique Pierre Jérémie, chef du service prévention des risques à la DRIEE Ile-de-France. L’année passée a été consacrée à la collecte des données. Cette première phase doit s’achever dans quelques mois. Puis, l’opération entrera dans le dur avec des prélèvements de l’eau, de l’air et du sol.

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oct 5, 2017

Budget 2018 mobilité et transports

Budget 2018 mobilité et transports : bilan contrasté sur fond de fin des grands projets

Le projet de loi de finances (PLF) du gouvernement pour 2018 n’institue pas de grande révolution pour les transports et la mobilité. Les transports des quotidiens seront favorisés par rapport aux grands projets. Des inconnues demeurent sur le fléchage des budgets. Annonce la plus médiatisée, la suppression de l’aide à l’achat d’un vélo électrique est mal perçue par le secteur.

Le gouvernement a clairement indiqué la couleur : il va privilégier la régénération des transports du quotidien, au détriment des investissements dans les grands projets d’infrastructures, qui vont marquer une pause. Cela a été martelé lors du lancement des Assises de la mobilité, le 19 septembre dernier, et c’est à nouveau souligné dans le PLF 2018.

Le canal Seine-Nord-Europe n’est plus une priorité, ce qui suscite l’ire des élus des Hauts-de-France. L’avenir de la LGV Bordeaux-Toulouse est incertain. La LGV Lyon-Turin devrait, elle, être menée à bien, a indiqué Emmanuel Macron lors d’un déplacement en Italie le 28 septembre.

En 2018, les dépenses de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) seront portées de 2,2 milliards d’euros en 2017 à 2,4 Mds€. Priorité aux transports du quotidien et à la rénovation de l’existant, donc, mais aussi au réseau routier national non concédé et au réseau fluvial, indique Bercy, « qui vont bénéficier d’un effort inédit » dans le budget 2018-2020.

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sept 27, 2017

Grand plan d’investissement

Grand plan d’investissement : 2,8 Md€ pour les infrastuctures routières et ferroviaires

Le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé hier un grand plan d’investissement pour les 5 prochaines années. La modernisation des réseaux routier et ferroviaire hérite de 2,8 Md€.

« Le Grand plan d’Investissement va nous permettre l’émergence d‘un modèle de transport durable, qui fait l’objet de discussions dans le cadre des Assises de la Mobilité« , a rappelé le Premier ministre Édouard Philippe, hier à Matignon.

Si le Grand plan d’Investissement découle du rapport de l’économiste Jean Pisani-Ferry, l’équation repose sur un budget de 57milliards d’euros (Md€) dans les 5 ans à venir : 20 Md€ pour la transition écologique, 15 Md€ pour la formation professionnelle, 13 Md€ pour la compétitivité et l’innovation, 9 Md€ pour le numérique.

Un plan de régénération des routes nationales

Pour favoriser la transition écologique, les transports seront mis à contribution. Mais un peu dans la même philosophie que les Assises de mobilité, l’accent est surtout mis sur le transport de voyageurs. Seules les infrastructures héritent d’une enveloppe conséquente de 2,8 Md€.

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