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oct 19, 2017

Smart city : l’intérêt des collectivités

Smart city : des collectivités intéressées mais qui peinent à s’emparer du sujet

Syntec Numérique et France Urbaine ont organisé le 17 octobre un événement à Paris intitulé : « Smartcity : quelles stratégies pour nos territoires ? » L’occasion pour les différents intervenants d’évoquer l’intérêt des collectivités pour le sujet mais aussi de soulever les enjeux et les problématiques qui entourent de tels projets.

Ô combien séduisant sur le papier, le concept de smart city occupe les esprits, alimente les débats mais ne reste bien souvent, dans les faits, qu’une idée dont les enjeux sont mal compris par les décideurs au sein de collectivités territoriales. C’est en tout cas la conclusion des échanges nourris qui ont pris place dans le cadre d’un événement organisé par Syntec Numérique et France urbaine le 17 octobre à Paris.

  • De la ville informatique à la ville numérique

Auteur d’un rapport sur les smart cities pour le compte du gouvernement en avril dernier, l’ancien député PS du Maine-et-Loire Luc Belot a été le premier à mettre les pieds dans le plat. Et à tempérer cette forme d’enthousiasme qui naît naturellement lorsque les possibilités offertes par les villes dites intelligents sont évoquées.

« Notre capacité à faire passer nos villes du statut de commune qui maîtrise l’informatique à celle du numérique est un vrai enjeu. La ville numérique, c’est celle qui nous fait passer de l’ère informatique, de celle des silos, de l’efficience dans chacun des secteurs à une véritable politique de la transversalité. L’enjeu de la smart city, c’est cette transversalité. C’est la capacité à croiser d’une manière bien plus globale les expériences, les intelligences, les données. Les villes, les territoires, ne sont actuellement pas préparés pour cela. »

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oct 17, 2017

Route chauffante

Déjà solaire, la route devient chauffante

Alors que Colas teste déjà la production d’électricité via des dalles de panneaux photovoltaïques collées sur l’asphalte, Eurovia a rendu public lundi son nouveau produit Power Road: une route permettant de valoriser la chaleur du soleil naturellement captée par le bitume. L’objectif et de plus facilement déneiger la chaussée, voir de chauffer logements, commerces et équipements municipaux environnants.

Une brique de plus est posée dans le chantier de la smart city. La route, dont le potentiel de production d’électricité photovoltaïque est déjà testé en conditions réelles par l’entreprise de travaux publics Colas (groupe Bouygues) – notamment sur un tronçon de 1 km inauguré en décembre 2016 en Normandie par la ministre de l’Environnement de l’époque Ségolène Royal -, découvre désormais ses capacités de stockage de chaleur. Eurovia, filiale de Vinci spécialisée dans la construction d’infrastructures de transports, a lancé lundi 16 octobre son nouveau produit Power Road : une route intégrant, dans les couches supérieures de la chaussée, un échangeur thermique, permettant de valoriser la chaleur du soleil naturellement retenue par le bitume.

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oct 11, 2017

Impact de l’A13 sur la qualité de l’air

Pollution : résultats des premières études de zone

La première étude, menée dans la Vallée de la Seine, montre l’impact de l’A13 sur la qualité de l’air. La seconde, lancée dans le nord de la Seine-et-Marne, entrera en phase opérationnelle dans quelques mois.

C’était une première en Ile-de-France. L ‘étude de zone dans la Vallée de la Seine (Yvelines) , menée pour mesurer l’impact des activités humaines sur les milieux et la santé, a été suivie d’une seconde dans le nord-ouest de la Seine-et-Marne, en 2015. Cette opération couvre 44 communes et s’étend de Villeneuve-sous-Dammartin à Ozoir-la-Ferrière, sur 354 kilomètres carrés. Le territoire cumule les facteurs de risque : une population dense de 400.000 habitants, 455 installations classées dont 169 soumises à autorisation (stockage et traitement des déchets, incinérateurs, carrière de gypse, etc.) et un réseau routier dense. « Quelques points mobilisent notre attention tels que les dépôts sauvages de déchets et les activités irrégulières comme les casses automobiles », indique Pierre Jérémie, chef du service prévention des risques à la DRIEE Ile-de-France. L’année passée a été consacrée à la collecte des données. Cette première phase doit s’achever dans quelques mois. Puis, l’opération entrera dans le dur avec des prélèvements de l’eau, de l’air et du sol.

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oct 5, 2017

Budget 2018 mobilité et transports

Budget 2018 mobilité et transports : bilan contrasté sur fond de fin des grands projets

Le projet de loi de finances (PLF) du gouvernement pour 2018 n’institue pas de grande révolution pour les transports et la mobilité. Les transports des quotidiens seront favorisés par rapport aux grands projets. Des inconnues demeurent sur le fléchage des budgets. Annonce la plus médiatisée, la suppression de l’aide à l’achat d’un vélo électrique est mal perçue par le secteur.

Le gouvernement a clairement indiqué la couleur : il va privilégier la régénération des transports du quotidien, au détriment des investissements dans les grands projets d’infrastructures, qui vont marquer une pause. Cela a été martelé lors du lancement des Assises de la mobilité, le 19 septembre dernier, et c’est à nouveau souligné dans le PLF 2018.

Le canal Seine-Nord-Europe n’est plus une priorité, ce qui suscite l’ire des élus des Hauts-de-France. L’avenir de la LGV Bordeaux-Toulouse est incertain. La LGV Lyon-Turin devrait, elle, être menée à bien, a indiqué Emmanuel Macron lors d’un déplacement en Italie le 28 septembre.

En 2018, les dépenses de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) seront portées de 2,2 milliards d’euros en 2017 à 2,4 Mds€. Priorité aux transports du quotidien et à la rénovation de l’existant, donc, mais aussi au réseau routier national non concédé et au réseau fluvial, indique Bercy, « qui vont bénéficier d’un effort inédit » dans le budget 2018-2020.

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sept 27, 2017

Grand plan d’investissement

Grand plan d’investissement : 2,8 Md€ pour les infrastuctures routières et ferroviaires

Le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé hier un grand plan d’investissement pour les 5 prochaines années. La modernisation des réseaux routier et ferroviaire hérite de 2,8 Md€.

« Le Grand plan d’Investissement va nous permettre l’émergence d‘un modèle de transport durable, qui fait l’objet de discussions dans le cadre des Assises de la Mobilité« , a rappelé le Premier ministre Édouard Philippe, hier à Matignon.

Si le Grand plan d’Investissement découle du rapport de l’économiste Jean Pisani-Ferry, l’équation repose sur un budget de 57milliards d’euros (Md€) dans les 5 ans à venir : 20 Md€ pour la transition écologique, 15 Md€ pour la formation professionnelle, 13 Md€ pour la compétitivité et l’innovation, 9 Md€ pour le numérique.

Un plan de régénération des routes nationales

Pour favoriser la transition écologique, les transports seront mis à contribution. Mais un peu dans la même philosophie que les Assises de mobilité, l’accent est surtout mis sur le transport de voyageurs. Seules les infrastructures héritent d’une enveloppe conséquente de 2,8 Md€.

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sept 22, 2017

Ouvriers sur les routes

Ouvriers sur les routes :
des vies en danger

Ils garantissent le bon entretien des routes du Perche ornais. Pourtant, sur les chantiers, ils sont souvent sous la menace des automobilistes qui ne font pas attention à eux. Reportage.

Perche-en-Nocé. Ils sont reconnaissables à leur gilet et casque orange. ils oeuvrent au quotidien pour garantir la sécurité des automobilistes.  »Ils », ce sont les ouvriers sur le bord des routes.

3 000 véhicules par jour

Ce jour-là, c’est un gros chantier. Celui de la route départementale 955, à hauteur de Saint-Jean-de-la-Forêt vers Bellême. Un tapis de jeu souvent utilisé. « C’est un axe beaucoup emprunté par les voitures, explique Franck Bonnet, chef d’agence des infrastructures départementales du Perche, service gestion du réseau routier au sein du conseil départemental. Environ 3 000 véhicules par jour ».

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sept 19, 2017

Entretien du réseau routier

Les poids lourds vont participer à l’entretien du réseau routier

Mettre les poids lourds à contribution pour l’entretien des réseaux routiers : c’est le souhait de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui l’a exprimé dans le Journal du Dimanche.

Les Assises nationales de la mobilité débuteront ce mardi 19 septembre. Les discussions se poursuivront jusqu’en décembre, avec un objectif : l’amélioration des transports du quotidien. Une volonté qui nécessite aussi de trouver de nouvelles ressources. « Le budget 2018 prévoit une augmentation de 200 millions de l’enveloppe destinée aux investissements », explique la ministre. Les investissements vont donc passer de 2,2 milliards d’euros, à 2,4 milliards, « au bénéfice des transports du quotidien ».
sept 14, 2017

Grand Est : nouvelle signalisation routière

Nouvelle signalisation routière pour le Grand Est

Un rapport sera soumis au vote de l’Assemblée régionale le 22 septembre pour la mise en place de la nouvelle signalétique à l’entrée du réseau routier du Grand Est.

Il s’agit de panneaux de type E36B à fond bleu avec un liseret jaune sur le contour. La Région a cependant souhaité maintenir les signalisations touristiques des anciens territoires qui ne peuvent légalement plus être indiqués par des panneaux E36B. Ils seraient donc indiqués en reprenant les noms des anciennes régions sur des panneaux bruns avec écrits blancs avec pour l’Alsace une partie en langue régionale. Ce choix fait actuellement l’objet d’échanges entre la Préfecture et la Région, en vue d’une autorisation dans le cadre de la règlementation en vigueur.

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sept 14, 2017

Val-de-Marne : Gestion des routes départementales

Val-de-Marne : d’ici seront gérées les routes du département

Christian Favier a posé la première pierre du service territorial de voirie du secteur Est. Trois autres sites permettent aux agents d’intervenir sur les 430 km de routes départementales

Les veilles de grand froid, ce sont eux, qui, sur les routes départementales bravent tempêtes et flocons à bord de saleuses pour permettre aux milliers d’usagers de rouler sans danger. Lorsque la Seine ou la Marne n’en finissent plus de monter, abreuvées par la pluie, ce sont eux, aussi, qui installent les barrages anti-crue.

Les agents du service des transports, de la voirie et des déplacements auront bientôt de nouveaux locaux sur l’île d’Amour. Le président du conseil départemental Christian Favier (PCF) posait ce mercredi la première pierre du nouveau service territorial de Champigny.

C’est d’ici, que 25 agents départementaux vont pouvoir dès la fin 2018 intervenir sur les 100 km de voirie départementale du secteur nord-est du département. Là aussi que seront stockés les panneaux de signalisations, les engins de travaux, les saleuses et tout le matériel nécessaire à la sécurisation des voies.

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juil 12, 2017

Comment accompagner le passage à la « full demat » ?

L’enjeu du passage
à la « full demat »

Dématérialisation, facturation électronique : comment accompagner le passage à la « full demat » d’ici à 2020 ? Des représentants de la DGFIP et de la métropole européenne de Lille ont échangé sur cet enjeu de premier plan pour les directions financières au Forum des finances locales de la Gazette des Communes, le 4 juillet à Paris.

Un déploiement spectaculaire. C’est ce que Nathalie Biquard, cheffe du service des collectivités à la DGFiP (Direction générale des finances publiques), met en avant au Forum des finances locales de la Gazette des Communes. En effet, au 31 mai 2017, 66 % des mandats adressés à la DGFiP comportaient des pièces dématérialisées. Le taux s’élevait même à 76 % pour les collectivités territoriales. « Il y a cinq mois, on était à 10 points de moins. La progression est donc rapide », se félicite-t-elle.

 

    • Facturation électronique

Les freins – culturels pour certains élus – sont en revanche plus importants concernant la signature électronique : 48 % des mandats comportent à la fois une dématérialisation des pièces justificatives et une signature électronique.

Paradoxalement, les taux de dématérialisation des pièces justificatives les plus faibles se trouvent parmi les 2 500 collectivités territoriales tenues par l’obligation de dématérialisation énoncée dans la loi NOTRe – régions, conseils départementaux, métropoles et EPCI de plus de 10 000 habitants. « Le passage à la dématérialisation est sans doute plus compliqué pour les grandes collectivités chez qui cela implique une réorganisation interne plus profonde. Mais les seules à devoir juridiquement passer à la dématérialisation au 1er janvier 2019 sont les métropoles », analyse Nathalie Biquard. Et de rappeler les enjeux de la dématérialisation : économie de papier, économie d’espaces pour les archives, gain de temps chez l’ordonnateur (notamment lié à la recherche de pièces justificatives), travail plus rapide du côté du comptable public, etc.

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