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jan 6, 2014

Focus sur la viabilité hivernale

fond bleu

 

Qu’est-ce-que c’est ?

En hiver, en cas de neige ou de verglas, l’état des routes se dégrade de façon plus ou moins importante. Sans l’intervention des équipes déployées par les gestionnaires de voirie, les possibilités d’emprunter le réseau seraient fortement réduites, voire impossibles. Ces interventions, regroupées sous le vocable « viabilité hivernale » visent à garantir aux usagers de la route des conditions optimales de sécurité et de mobilité. L’objectif est de trouver un point d’équilibre entre l’importance des moyens matériels et humains déployés et les inconvénients qu’entraîneraient une dégradation des conditions de circulation. Toutes les routes ne peuvent être surveillées et traitées ni de la même manière, ni dans les mêmes délais ; c’est pourquoi, les gestionnaires de réseau routier fixent des priorités d’intervention. La viabilité hivernale est également l’affaire de tous. Les citoyens doivent adopter des attitudes responsables comme différer les déplacements non obligatoires, ou bien préparer les trajets obligatoires, afin de ne pas prendre de risques ni de compliquer ou d’aggraver la situation.

D’où vient l’expression?

L’expression viabilité hivernale provient du bas latin « viabilis », « où l’on peut passer », de via « chemin, voie ». C’est « l’état d’un chemin, d’une route où l’on peut circuler » (Le « Petit Robert »).

Quand est-on en période de viabilité hivernale ?

Du 15 novembre au 15 mars, sauf exception, pour les zones en plaines, et dès octobre jusqu’en mai pour les territoires en montagne.

Qui est responsable de la viabilité hivernale?

Pour le réseau national, soit 20 000 kms de routes :

  • 12 000 km de routes non concédées sont entretenus et exploités par onze directions interdépartementales des routes (DIR) sous la responsabilité du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie ;
  • 8 000 km de routes concédées (autoroutes payantes) sont entretenus et exploités par des sociétés concessionnaires sous contrat avec l’État.

Les routes départementales soit un tiers des routes (380 000 km) sont gérées et exploitées par les Conseils Généraux.

Les routes communales (600 000 km) sont gérées et exploitées par les communes.